Malo Mazurié
Taking the Plunge
MALO MAZURIE TAKING THE PLUNGE
Malo Mazurié s’est fait connaître comme le compagnon idéal de bien des aventures. On l’entend aujourd’hui régulièrement aux côtés d’Alain Jean-Marie, Laurent Cugny, Pierrick Pédron, Evan Christopher, Cecil L.Recchia, Fabien Mary Jérôme Etcheberry , il a également officié auprès de Madeleine Peyroux, Robin McKelle, Rhoda Scott… Ces artistes accomplis ne tarissent pas d’éloges à son endroit tant il sait dans tout contexte se montrer généreux, disponible et d’un à propos indéfectible . Avec ses complices Sébastien Girardot et Félix Hunot, malo Mazurié a fondé le trio Three Blind Mice, qui revitalise avec humour et une pertinence artistique exemplaire la musique de Bix Beiderbecke, Duke Ellington, Scott Joplin, Jelly Roll Morton et Louis Armstrong… Se montrer à la hauteur de multiples situations musicales, y apporter sa part de magie ne garantissent pas une échappée solitaire couronnée de réussite, et c’est un pas à franchir qui parfois impressionne. Malo Mazurié se jette enfin à l'eau ( en anglais Taking The Plunge*… ), il passe du monde ombragé du sideman à la pleine lumière avec un album qui le raconte de façon remarquable. Le jazz , Malo en connait et en a vécu toutes les époques.Son père , pianiste amateur lui en a transmis l’amour et c’est à l ‘âge de six ans qu’il découvre dans le grenier un cornet à piston stocké là par une grand-mère antiquaire. Il s’y essaie et se passionne aussitôt pour un instrument qui vite se muera en trompette et ne le quittera plus . Très tôt, il parvient à rejouer d’oreille les différentes parties de somptueux arrangement de Bix Beiderbecke des Hot Five Hot Seven de Louis Armstrong , dont les albums envahissent le salon familial et fabriquent les bases de son imaginaire musical. Précoce, l fait ses premiers pas sur scène à l’âge de dix ans. A l ‘écoute de Taking The Plunge , on saisit à quel point la notion de groupe et de son d’ensemble de ces formations des années 30 est demeurée essentielle à Mazurié qui s’entoure ici de musiciens qu’il connaît bien, d’ artistes impliqués avec lesquels il a développé au fil de diverses expérience ( tout particulièrement avec la chanteuse Cecil L.Recchia) un langage commun, nourri des propositions de chacun. Malo Mazurié signe ici huit compositions qui résonnent comme de brillants reflets de celles de ses héros Duke Ellington, Jelly Roll Morton, Irving Berlin, dont il revisite d’une façon toute personnelle certaines compositions .On est frappé par la concision du propos, sans doute inconsciemment dictée par le format 78 tours duquel Mazurié est familier; les solos sont au cordeau , taillé dans l’os d’une inspiration toujours vive et stimulante. Si l’on a fait référence ici à la période de l’ EMALO MAZURIE TAKING THE PLUNGE
Malo Mazurié s’est fait connaître comme le compagnon idéal de bien des aventures. On l’entend aujourd’hui régulièrement aux côtés d’Alain Jean-Marie, Laurent Cugny, Pierrick Pédron, Evan Christopher, Cecil L.Recchia, Fabien Mary Jérôme Etcheberry , il a également officié auprès de Madeleine Peyroux, Robin McKelle, Rhoda Scott… Ces artistes accomplis ne tarissent pas d’éloges à son endroit tant il sait dans tout contexte se montrer généreux, disponible et d’un à propos indéfectible . Avec ses complices Sébastien Girardot et Félix Hunot, malo Mazurié a fondé le trio Three Blind Mice, qui revitalise avec humour et une pertinence artistique exemplaire la musique de Bix Beiderbecke, Duke Ellington, Scott Joplin, Jelly Roll Morton et Louis Armstrong… Se montrer à la hauteur de multiples situations musicales, y apporter sa part de magie ne garantissent pas une échappée solitaire couronnée de réussite, et c’est un pas parfois difficile à franchir.
Malo Mazurié se jette enfin à l'eau ( en anglais Taking The Plunge*… ), il passe du monde ombragé du sideman à la pleine lumière avec un album qui le raconte de façon remarquable. Le jazz , Malo en connait et en a vécu toutes les époques.Son père , pianiste amateur lui en a transmis l’amour et c’est à l ‘âge de six ans qu’il découvre dans le grenier un cornet à piston stocké là par une grand-mère antiquaire. Il s’y essaie et se passionne aussitôt pour un instrument qui ne le quittera plus. Très tôt, il parvient à rejouer d’oreille les différentes parties de somptueux arrangement de Bix Beiderbecke des Hot 5 Hot 7 de Louis Armstrong , dont les albums envahissent dans le salon familial et fabriquent les bases de son imaginaire musical. Précoce, l fait ses premiers pas sur scène à l’âge de dix ans. A l ‘écoute de Taking The Plunge , on saisit à quel point la notion de groupe et de son d’ensemble est essentielle à Mazurié qui s’entoure ici de musiciens qu’il connaît bien , des artistes impliqués avec lesquels il a développé au fil de diverses expérience ( tout particulièrement avec la chanteuse Cecil L.Recchia) un langage commun, nourri des propositions de chacun. Malo Mazurié signe huit des compositions d’un album comme des miroirs à ses héros Duke Ellington, Jelly Roll Morton, Irving Berlin, dont il reviste d’une façon toute personnelle les compostions .On est frappé par la concision du propos, Les solos sont au cordeau , taillé dans l’os d’une inspiration toujours impressionnante .
*le mot anglais plunge désigne également une sourdine de trompette
he Chant - Mel Stitzel (1926) Candlelights - Bix Beiderbecke (1930) Someday You’ll Be Sorry - Louis Armstrong (1928) Singin’ the Blues (Till My Daddy Comes Home) - Con Conrad & J. Russel Robinson (1920) Marie - Irving Berlin (1928) Davenport Blues - Bix Beiderbecke (1927) The Pearls - Jelly Roll Morton (1923) Creole Rhapsody - Duke Ellington (1931) 1988 - Malo Mazurié (2013) Before the Plunge - Malo Mazurié (2023) The Plunge - Malo Mazurié (2023) Snow Ride - Malo Mazurié (2020) Canary Wharf Blues - Malo Mazurié (2022) Kubida - Malo Mazurié (2018) Sway Cool - Malo Mazurié (2011) The House of Sisterhood - Malo Mazurié (2023) arly Jazz , on est bien loin de l’ exercice d’admiration. La musique qui l’a nourri est pour Malo Mazurié le point de départ d’une exploration exigeante libre et contemporaine. La question du style , Mazurié ne se la pose pas, il en a, tout simplement.
*le mot anglais plunge désigne également une sourdine de trompette
The Chant - Mel Stitzel (1926) Candlelights - Bix Beiderbecke (1930) Someday You’ll Be Sorry - Louis Armstrong (1928) Singin’ the Blues (Till My Daddy Comes Home) - Con Conrad & J. Russel Robinson (1920) Marie - Irving Berlin (1928) Davenport Blues - Bix Beiderbecke (1927) The Pearls - Jelly Roll Morton (1923) Creole Rhapsody - Duke Ellington (1931) 1988 - Malo Mazurié (2013) Before the Plunge - Malo Mazurié (2023) The Plunge - Malo Mazurié (2023) Snow Ride - Malo Mazurié (2020) Canary Wharf Blues - Malo Mazurié (2022) Kubida - Malo Mazurié (2018) Sway Cool - Malo Mazurié (2011) The House of Sisterhood - Malo Mazurié (2023)